vendredi 30 janvier 2026

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JUSTICE : la France acte la déchéance d’Ali Bongo Ondimba !

La fin des illusions

Le couperet est tombé. Le 24 septembre, la Cour de cassation française a mis un terme définitif à la croisade judiciaire d’Ali Bongo Ondimba. L’ancien président gabonais espérait récupérer les luxueux biens immobiliers de sa famille saisis à Paris et à Nice dans l’affaire des biens mal acquis. En vain.

Par trois arrêts sans appel, la plus haute juridiction française a rejeté ses pourvois et validé la confiscation de ces propriétés de plusieurs millions d’euros.

L’hôtel particulier du XVIᵉ arrondissement et la villa de la Côte d’Azur restent donc entre les mains de la justice française — symbole éclatant de la chute d’une dynastie longtemps protégée par le pouvoir et l’argent.

La fin d’une impunité

Ce verdict retentissant ne se limite pas à une simple décision judiciaire : il sonne comme une sanction morale et politique.

L’enquête, ouverte depuis plusieurs années, révèle un patrimoine familial estimé à plus de 70 millions d’euros, soupçonné d’avoir été bâti sur le dos du contribuable gabonais.

Pour la Cour, les preuves sont accablantes : les fonds publics auraient servi à alimenter un train de vie somptuaire entre Libreville, Paris et la Riviera.

Plus aucun recours n’est possible. La justice a tranché, et Ali Bongo perd sa dernière bataille.

Un signal fort

Au-delà du cas Bongo, cette décision porte une charge symbolique puissante. Elle confirme la détermination de la France et de l’Union européenne à poursuivre la traque des avoirs illicites détenus par des dirigeants étrangers.

Pour Ali Bongo, il ne reste qu’un recours hypothétique devant la Cour européenne des droits de l’homme, incertain et sans effet suspensif.

Ce revers judiciaire consacre l’effritement d’un nom jadis intouchable. La famille Bongo, autrefois incarnation du pouvoir et de la richesse, voit son héritage s’effondrer.

Un tournant pour l’Afrique

Cette décision résonne bien au-delà de la France. Elle interpelle un continent où la justice reste souvent prisonnière du pouvoir politique.

En confirmant la confiscation des biens mal acquis, la Cour rappelle que nul n’est au-dessus des lois pas même un ancien chef d’État.

Pour le peuple gabonais, c’est un écho de justice tardif mais salutaire.

La dynastie Bongo, jadis synonyme de pouvoir absolu, se voit désormais rattrapée par la vérité judiciaire.

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